RECETTE — données jetables, effacées sans préavis
Walk Me In

Le dernier kilomètre, enfin résolu

Vos visiteurs arrivent à votre porte. À l'heure.

Vous préparez le chemin une seule fois, en photos. Vous envoyez un lien. Ils arrivent — sans installer d'application, sans créer de compte, et même quand le réseau ne passe plus dans la cage d'escalier.

Vos visiteurs n'ont jamais rien à installer, ni aucun compte à créer.

L'écran du visiteur : la photo du carrefour, la consigne et la distance

La navigation s'arrête à l'adresse. Vos visiteurs, eux, cherchent une porte.

« Je suis devant, je ne trouve pas. »

L'appel qu'on reçoit trois fois par semaine, et qui interrompt quelqu'un à chaque fois.

Le rendez-vous qui démarre en retard

Dix minutes à tourner autour du bâtiment, et c'est toute la journée qui glisse.

Le livreur qui repart

Une tournée ratée, un colis au dépôt, et quelqu'un qui recommence demain.

Le GPS urbain se trompe de dix à trente mètres. À cette distance, une carte ne désigne plus une porte — elle désigne un pâté de maisons.

Le service

Vous préparez une fois. Ils arrivent à chaque fois.

1

Vous posez votre point

Sur place, depuis votre téléphone. Pas l'adresse postale : l'entrée réelle, celle que vous montreriez du doigt.

La console : la liste des points et les arrivées en cours
2

Vous photographiez le chemin

Deux ou trois étapes, prises en marchant : le carrefour, le porche, la porte. Plusieurs chemins si l'on arrive par plusieurs côtés.

Une étape intérieure : montez jusqu'au troisième étage
3

Vous envoyez un lien

Par message, par courriel, ou un QR sur votre devanture. Votre visiteur l'ouvre et marche. Vous le voyez approcher.

Le tableau d'arrivées : les visiteurs triés du plus proche au plus loin

Ce que ça change

Ce que vous gagnez

Plus d'appels « je suis devant »

Le chemin répond à votre place, à toute heure, autant de fois qu'il le faut.

Des rendez-vous qui commencent à l'heure

Le temps perdu à chercher ne se rattrape jamais — il décale tout le reste de la journée.

Un accueil préparé

Vous voyez qui approche et à quelle distance. Quelqu'un peut sortir ouvrir au bon moment.

Un chemin pour chacun

Fauteuil, poussette, vélo, camion : chaque profil voit l'itinéraire qui le concerne, pas celui des autres.

Ça marche là où le réseau ne marche pas

Sous-sol, cage d'escalier, parking, festival saturé : le chemin est embarqué dès l'ouverture du lien.

Rien à installer, pour personne

Votre visiteur ouvre un lien. C'est tout. Pas de compte, pas de téléchargement, pas de friction.

Dans votre métier

« Vous trouvez mon… » — et comment c'est fait

Exemples d'usage, écrits à la première personne pour être lisibles d'un coup d'œil. Ce ne sont pas des témoignages de clients : le produit vient de naître.

Location courte durée
« Mon studio est au 3ᵉ. La porte de l'immeuble n'a pas de numéro et le code change deux fois par an. »

Trois photos : la porte bleue depuis le trottoir, la cage d'escalier, la porte du logement avec son palier. Le voyageur les suit même sans réseau dans l'escalier — et le lien s'efface après son arrivée.

Hôtel, réception
« Mes clients arrivent toute la journée, et l'entrée piétonne n'est pas celle du parking. »

Un lien permanent, le même pour tous, imprimé dans le courriel de confirmation. La réception voit les arrivants du plus proche au plus loin, et peut faire signe à l'un d'eux sans que les autres le sachent.

Atelier, zone d'activité
« L'adresse mène au rond-point. Mon quai est derrière le bâtiment C, et personne ne le trouve du premier coup. »

Deux chemins : un pour les visiteurs, un typé camion pour les livraisons, avec la hauteur sous pont dans la consigne. Chacun voit le sien.

Cabinet en cour d'immeuble
« Mes patients sonnent chez le voisin. Certains repartent. »

Une photo du porche et une de la plaque, plus un chemin accessible par la rampe à l'arrière. Le lien part avec le rappel de rendez-vous.

Livraison et interventions
« Le local technique est au sous-sol, et le GPS n'y est d'aucune aide. »

Le chemin descend avec le technicien : en bas, les photos s'enchaînent sans que la position ait voix au chapitre. Le chemin est préparé une fois et sert à toute l'équipe.

Événement, salon
« Le hall 3 a quatre entrées, et mon stand est au fond à gauche. »

Un QR sur l'invitation. Chaque visiteur a son propre guidage, et la foule ne gêne pas : ce sont les photos qui font les derniers mètres, pas le signal.

Une façade anonyme, sans entrée visible

De l'autre côté

Ce que vit votre visiteur

  1. Il ouvre votre lien. Rien à installer, aucun compte.
  2. Tant qu'il est loin : une carte sobre, votre point, la distance.
  3. À l'approche : la carte s'efface, vos photos prennent le relais.
  4. Il vous trouve. Le partage s'arrête, et rien n'est conservé.

Nos limites, posées

Ce que nous ne faisons pas

Ce n'est pas un traceur

La position de votre visiteur n'est partagée que pendant qu'il vient vers vous, et seulement avec vous. Dès qu'il est arrivé, ça s'arrête. Personne n'est localisé sans le savoir, ni en dehors d'une visite.

Rien n'est enregistré

Les positions passent, elles ne restent pas : aucun trajet n'est écrit nulle part. Une fois votre visiteur arrivé, il ne reste ni sa position, ni son chemin, ni son nom.

Votre visiteur n'a pas de compte

Il ouvre votre lien, et c'est tout. Rien à télécharger, rien à créer, aucun mot de passe — et donc rien qu'on puisse lui réclamer plus tard.

Préparez votre chemin. Une fois.

Le temps d'une sortie sur le trottoir pour poser le point et photographier l'approche. Ensuite, vos visiteurs arrivent tout seuls.

Créer un compte

Google, Apple, ou simplement votre adresse de courriel.